13 avril 2017

Le nouveau Rouge Laque de Bourjois saura-t-il me faire oublier le mat?

Fan invétérée de rouge à lèvres mat, vous connaissez mon amour pour les Rouge édition velvet de Bourjois (tous mes articles ici) mais suis-je pour autant de la #TeamVelvet for ever? Et bien c'est la question à laquelle Bourjois m'a proposé de répondre à l'occasion de la sortie de leur jolie nouveauté du printemps 2017: le Rouge Laque. Pour cela j'ai eu la chance de recevoir les 8 teintes de la collection et après quelques semaines de tests me voilà fin prête à livrer mon verdict!


Mais avant cela une petite présentation s'impose ;-) Alors, ça ne vous aura certainement pas échappé mais, déjà, on est sur un rouge à lèvres liquide! Evidemment côté liquid lipsticks, je connais très bien les Rouge édition Velvet et les Souffle de Velvet (que je vous ai présentés ici) mais Bourjois possédait une troisième gamme: les Rouge édition Aqua Laque. Et bien qu'en bonne lisptick addict que je suis, j'avais craqué pour quelques teintes au moment de leur lancement en 2015, si je ne vous en ai jamais parlé... c'est que je ne les aime pas du tout! Ca tombe bien, Bourjois a décidé de les arrêter et de sortir à la place les Rouge Laque!


Alors qu'est-ce qu'il a de nouveau ce petit Rouge Laque par rapport au Rouge édition Aqua Laque? Au niveau de la forme du packaging on reste sur quelque chose de sensiblement semblable, toujours un tube rectangulaire et un embout mousse. Cependant le Rouge Laque est plus long et fin que l'Aqua Laque et surtout le packaging du Rouge Laque est totalement opaque et laqué. On perd donc la transparence du tube de l'Aqua Laque mais également le côté ultra brillant du bouchon. Et ça, commençant à bien connaître les rouge à lèvres Bourjois, ça m'en dit long sur les caractéristiques du produit. Si bien qu'en voyant ça, je m'attends à un fini laqué et une couleur intense concernant le Rouge Laque. Fini la transparence et l'ultra brillance de l'Aqua Laque... Et bien je ne suis pas déçue, en témoignent les swatchs suivants, c'est exactement ça!


Le Rouge Laque offre une couleur intense et lumineuse à faire pâlir le plus brillant des Aqua Laque. Concernant les teintes de chaque gamme et leur correspondance, ne possédant seulement que 2 ou 3 Aqua Laque je n'ai pas pû faire l'expérience pour toutes les références mais vous pouvez voir, par exemple, qu'en comparant la teinte 06 (Feeling reddy) des Aqua Laque à la teinte 06 (Framboiselle) des Rouge Laque ça n'a rien à voir! Je pense donc qu'avec le Rouge Laque on part vraiment sur quelque chose de totalement nouveau en effaçant littéralement les Aqua Laque, gardant seulement le côté non mat.


Voilà donc en premières impressions les différences notables entre Aqua Laque et Rouge Laque. Mais quelque chose d'autre les diffère, et pas des moindre: la tenue! C'était bien là le problème des Aqua Laque! Quand je prends le temps d'appliquer du rouge à lèvres j'attends qu'il tienne un minimum et clairement c'est ce qui me décevait terriblement chez les Aqua Laque... Sur moi, ils ne tiennent même pas une matinée sans rien faire (comprendre par là sans boire ou manger): gros flop! Et là, on rentre dans le coeur du test, mais il semblerait que le problème aie été résolu avec le petit nouveau! J'ai été hyper étonnée par la tenue du Rouge Laque que je trouve redoutable!


Alors si le fini laqué tend à disparaître au fil du temps, la couleur, elle, reste bien présente! Et le tout s'estompe de manière joliment uniforme, si bien que je n'ai pas forcément besoin de faire de retouche après un repas sauf si évidement je souhaite quelque chose de bien intense. Au niveau du confort, la formule est très agréable à porter! Hyper légère et peu collante, on en oublie même que nos lèvres sont maquillées (ce qui m'a d'ailleurs parfois joué des tours... ah ah)! En effet, habituée aux rouges à lèvres mats qui restent bien accrochés aux lèvres, je ne fais pas toujours très attention et le produit ayant tendance à transférer il m'est arrivé de m'en mettre un peu partout ^^ 
Rien de trop catastrophique cela dit avec un tel fini (n'oublions pas que ce n'est pas du mat), c'est d'ailleurs, à mon avis, une question d'habitude alors je suis prête à lui pardonner ce petit souci de transfert! En plus les couleurs sont trop canons, ce serait dommage de devoir s'en priver pour ce qui est en réalité un faux problème!


Il y a donc 8 teintes et comme toujours chez Bourjois elles portent des noms bien sympathiques! Au niveau du panel de couleurs, je trouve que c'est pas mal du tout, on couvre une large palette même si les accros au nude regretteront peut-être une vraie teinte neutre. En tout cas, moi, je suis ravie! On y trouve du rosé, de l'orangé, du rouge et même du prune! De quoi varier les plaisirs au fil des saisons ;-) Aller on regarde tout ça d'un peu plus près:

01 Majes'pink



Un joli rose tout doux avec une pointe de corail. C'est la couleur la plus claire de la gamme mais détrompez vous, elle ne manque pas d'intensité!


02 Toute nude


Moi qui ne suis pourtant pas très nude d'habitude je dois dire que j'aime beaucoup celui là! Une couleur assez difficile à décrire, un bois de rose chaud qui s'adaptera à beaucoup de carnations! 


03 Jolie Brune


Je vous rassure je le vois très bien sur une blonde ou une rousse aussi ;-) En effet ce petit rose brun saura illuminer n'importe quel teint!


04 Selfpeach!


Qui n'a de pêche que le nom... Pour moi c'est un joli orangé qui saura réveiller n'importe quel maquillage! Le genre de couleur pleine de pep's que j'adore porter en ce moment!


05 Red to toes


Connaissant mon amour pour les red lips vous vous doutez bien que c'est celui qui a de suite attiré mon attention... et bien je ne suis pas déçue! Un rouge chaud avec une petite pointe d'orange qui ressemble étrangement au Hot Pepper dans la gamme des rouge édition velvet que j'aime tellement!


06 Framboiselle


Un rouge qui tire vers le rose ou inversement, c'est vous qui voyez ;-) J'aime beaucoup ce genre de couleur et c'est d'ailleurs cette teinte que je porte le plus!


07 Purpledélique


Un joli prune bleuté pour une bouche à croquer! Cette couleur me fait penser aux cerises griottes bien mûres que j'aime tant l'été et une fois portée elle n'est pas si foncée que ça. Je ne la réserverai donc pas uniquement à l'automne, ma saison fétiche pour des lèvres sombres.


08 Bloody Berry


Un joli bordeaux très lumineux et d'un chic pas possible!


Voilà donc un aperçu de toutes les teintes portées! J'aime globalement toutes les couleurs de cette nouvelle gamme et suis vraiment très agréablement surprise par la pigmentation! Moi qui suis fan de couleurs vibrantes, je suis ravie!


Alors d'après vous, la marque Bourjois a-t-elle réussi à me faire oublier le mat?... Et bien peut-être pas pour toujours (je suis bien trop accro au mat) mais disons que j'ai appris à aimer autre chose! Car je dois avouer que je ne porte quasiment plus qu'eux depuis que je les ai reçus! Je retrouve la tenue et l'intensité des couleurs que j'aime tant avec le mat et en prime je gagne un petit côté laqué assez agréable, histoire de changer un peu!

Pour vous les procurer, il faudra compter 14,5€ sur le site de la marque ;-)

Alors ils vous tente ce nouveau Rouge Laque?

A très vite!

(*) produits envoyés par la marque

16 mars 2017

Mon expérience de l'allaitement ou comment j'ai su renoncer et me déculpabiliser

S'il y a bien une question que l'on vous pose avant même que bébé soit né c'est si vous comptez l'allaiter. Sans pour autant être pro-allaitement mais étant convaincue que c'est ce qu'une maman peut offrir de mieux à son enfant je m'étais dit que j'allais au moins essayer.  C'est ce que j'ai fait... pendant 8 jours. Alors oui c'est extrêmement peu, mais même si l'allaitement reste un choix très personnel il arrive parfois que des éléments extérieurs viennent tout chambouler. On se met alors à culpabiliser... seulement dans le fond, le plus important c'est que bébé mange et puisse se développer normalement, non? Aujourd'hui, avec le recul, je n'ai aucun regrets... Si bien que j'ai eu envie de vous raconter mon histoire:


Avant de tomber enceinte je n'étais pas spécialement pour ou contre l'allaitement. Je n'avais absolument pas peur de la douleur cependant de nature réservée je ne m'imaginais pas pouvoir donner le sein en public, j'étais aussi assez réticente sur le fait d'être la seule à pouvoir nourrir mon enfant et donc de devoir être disponible H24... mais malgré tout j'étais absolument convaincue que le lait maternel reste ce qu'il y a de meilleur pour le bébé et étais prête à prendre sur moi pour son bien à lui. J'ai donc suivi le cours dédié à l'allaitement lors de ma préparation à l'accouchement, je me suis équipée (aperçu des produits qui m'ont servi juste iciet me suis renseignée sur l'allaitement afin d'être, au moins mentalement, prête pour le jour J. 

Puis Noah est arrivé et 
comme je le raconte dans le récit de sa naissance, à peine sorti du ventre on me l'a laissé en peau à peau un long moment, l'idéal pour lui proposer la fameuse "tétée d'accueil". Bien que la  maman ne dispose que de colostrum et pas encore de lait, cette tétée est primordiale puisqu'elle permet de transmettre au bébé des anti-corps. Et bien ce fut un échec, Noah n'arrivait pas à téter et s'endormait, "il est fatigué et se remet de l'accouchement" m'a-t-on-dit...  Une fois installés dans la chambre et après que nous ayons récupéré un peu tous les deux on a réessayé. Et là, même chose, il avait du mal à s'accrocher et quand il y parvenait, il s'endormait au bout de quelques minutes. Toutes les 2 heures une auxiliaire de puériculture passait pour m'aider à le mettre au sein mais Noah avait vraiment du mal. Avec les changements d'équipes, je pense que j'ai eu droit à tous les discours possibles et j'ai dû essayer toutes les positions (allongée, ballon de rugby...) mais rien n'y faisait. Si bien que Noah a commencé à perdre du poids...


Alors c'est tout à fait normal qu’un bébé allaité perde du poids les premiers jours puisque la maman n'a pas encore de lait, il est même toléré que le bébé perde jusqu'à 10% de son poids de naissance seulement, à la maternité où j'ai accouché, on n'a pas attendu qu'il atteigne cette limite pour lui donner des compléments, comprendre par là des biberons de lait artificiel. Et ça, clairement, je pense que ça a un peu ruiné mon allaitement

En effet, après avoir goûté à son premier complément, Noah a dû se dire "mais pourquoi s'embêter à essayer de téter au sein alors qu'avec le biberon ça coule tout seul? " puisqu'il était encore plus fainéant au moment des tétées! Sauf que s'il n'y a pas de stimulation, la montée de lait on peut toujours l'attendre :-/ Convaincue que mon lait serait meilleur pour mon enfant, j'ai donc demandé un tire-lait pour pouvoir stimuler ma lactation, mon idée était par la suite de tire-allaiter puisque Noah n'arrivait pas à téter au sein. Et là j'ai juste eu l'impression de passer pour une folle, on a essayé de me dissuader de le faire, que ça allait trop me fatiguer et qu'il valait mieux que je le passe au lait artificiel d'autant plus que monsieur était en train de faire une jaunisse.


Sauf que je suis très têtue et à force de réclamer j'ai fini par obtenir mon tire lait! J'ai donc "tiré mon lait" toutes les 3h, de jour comme de nuit, récoltant ainsi quelques millilitres de colostrum que je donnais à Noah au biberon en complétant avec un peu de lait artificiel mais toujours après lui avoir proposé le sein en première intention histoire qu’il ne perde pas l’habitude. Et de cette manière Noah a "cassé sa courbe de poids" c'est à dire qu'il a arrêté d'en perde et commencé à en prendre. Sauf que, qui dit courbe de poids cassée et pas de complications, dit sortie de la maternité... Ainsi, le 3ème jour de mon séjour à la maternité, j'ai appris après la pesée du matin (à 11h) qu'on sortait le jour même et qu'il fallait libérer la chambre pour midi! Sentant ma montée de lait arriver, j'ai demandé si je ne pouvais pas rester un jour de plus histoire d'être aidée pour la mise en place de l'allaitement, car oui je comptais toujours allaiter... mais ce n'était pas possible...

J'étais totalement perdue et désemparée, le pire c'est que la sage femme et l'auxiliaire de puériculture qui se sont occupées de ma sortie avaient des discours diamétralement opposés. Quand l'une me disait d'oublier ma montée de lait et de serrer les dents pendant 4 jours le temps que ça passe l'autre me prescrivait une ordonnance pour la location d'un tire lait. Je suis donc rentrée chez moi, mon bébé sous le bras en mode "maintenant démerde toi".

L’allaitement n’ayant pas pu être mis en place correctement à la maternité, j’étais prête à faire une croix dessus sauf que je ne savais même pas quel lait artificiel acheter. Les compléments de la maternité étant des mini biberons déjà tout prêts, tout ce que je savais c'était qu'ils étaient de la marque Gallia. Comme Noah les tolérait bien j'ai donc acheté un lait 1er âge de cette marque. Concernant les biberons, j'avais reçu quelques jours avant la naissance de Noah tout un set de la part de la marque MAM je pensais donc être équipée


Vint alors la première tétée de Noah à la maison et là ça a été un des pires moments de ma vie puisque mon bébé a fait une fausse route. En l'espace de quelques secondes je l'ai vu devenir tout bleu et tout mou comme une poupée de chiffon, des secondes interminables... Heureusement, il a vite retrouvé son souffle et s'est remis à respirer mais ça reste de loin une des expériences les plus traumatisantes de ma vie. Une fois ses esprits retrouvés, pour Noah ça semblait être comme si rien ne s'était passé, il était juste affamé et réclamait son biberon. On a donc réessayé de lui donner et rebelote, en fait le lait coulait si vite qu'il n'avait pas le temps d'avaler et il s'étouffait... C'était pourtant une tétine du plus bas débit (car oui j'ai appris à ce moment-là que les tétines avaient des vitesses) mais habitué au « sein avant montée de lait » et aux tétines des biberons de la maternité hyper rigides il devait tirer tellement fort que ça coulait tout seul. 

Il était tard, je n'avais pas d'autre biberon et surtout je sentais ma montée de lait arriver, alors je l'ai mis au sein et ça a marché!  Les 2 jours qui ont suivi, je l'ai donc allaité exclusivement au sein. Puis j'ai reçu la visite de la sage-femme qui vient contrôler comment se passe le retour à la maison. Elle a pesé Noah et il faisait le même poids qu'à sa sortie de la maternité alors qu'il aurait dû en prendre, mais pour la sage-femme il n'y avait rien d'inquiétant étant donné que je mettais en place l'allaitement. Seulement lorsqu'elle est revenue 2 jours plus tard Noah avait perdu du poids, signe que l'allaitement ne se passait pas bien alors que j’avais du lait. Il a donc fallu compléter avec du lait artificiel... Sauf que j'étais terrifiée à l'idée de lui donner un biberon, tellement peur de revivre le même cauchemar!  En plus avec la chute des hormones, je me mettais facilement dans tous mes états. C'est donc en pleurs, paniquée au moindre bruit suspect de respiration ou de déglutition que j'ai donné un biberon à mon fils. Un biberon d'une autre marque que le chéri était allé acheter exprès et qui malheureusement ne convenait pas non plus à Noah puisqu'il avait encore manqué de s'étouffer... 

A ce moment-là j'étais juste désespérée, mais traumatisée par les biberons, j’étais déterminée à réussir mon allaitement et suis allée chercher du soutien auprès de mes copines qui avaient allaité et d'Aurélia, une conseillère en lactation que j'avais rencontrée quelques semaines auparavant lors d'une mum to be party. Aurélia était en vacances à ce moment-là mais avec toute la gentillesse et toute la bienveillance qui la caractérisent, elle a pris du temps au téléphone avec moi pour élaborer un plan de sauvetage de mon allaitement le temps qu'elle revienne de vacances et puisse voir sur place ce qui clochait. Ce plan consistait à nourrir Noah au lait artificiel (en essayant toutes les marques de biberons s'il le fallait) car la priorité était qu'il mange et reprenne du poids mais en continuant en parallèle à stimuler ma lactation en repassant au tire lait toutes les 3h (histoire de pouvoir encore avoir du lait quand Aurélia rentrerait). Ça n'allait pas être facile mais j'étais motivée à bloc pour pouvoir nourrir mon fils correctement. Seulement, au moment où je raccrochais le téléphone avec Aurélia j'ai reçu un appel m'annonçant une terrible nouvelle: une de mes amies venait de décéder brutalement, comme ça, à 29 ans, laissant ses deux petits bouts de 2 ans et demi et 6 mois. Je vous laisse imaginer l'état dans lequel j'étais....


J'ai alors pris une décision radicale: pour le bien de mon bébé j'arrête de m'obstiner avec l'allaitement. Convaincue qu' il valait mieux pour Noah du lait artificiel et une maman qui se préserve pour faire face à tout ce qu'il lui arrive plutôt que du lait maternel avec une maman au fond du gouffre. Et cette décision n'a pas été facile, j'ai énormément culpabilisé. Je ne comprenais pas pourquoi je n’arrivais pas à allaiter mon fils alors que c’est ce qui est prévu par la nature et je vivais ça comme un véritable échec personnel. L'état émotionnel dans lequel j'étais à ce moment-là était vraiment très difficile à gérer et j'ai dû énormément prendre sur moi pour essayer de ne pas communiquer mon stress à Noah, surtout durant la prise des biberons. Et je peux vous dire que je n'ai jamais eu une aussi grosse boule au ventre de ma vie. En plus le chéri était totalement dépassé par la situation, il n'osait pas donner le biberon à Noah de peur qu'il refasse une fausse route et ne savait pas trop comment réagir lorsque j'étais au plus mal mais on s'en est sorti et aujourd'hui quand j'y repense, je n'ai pas honte de le dire, je suis vraiment fière de nous! 

On a fini par trouver le biberon qui allait bien, on a pris confiance tous les 2 et on a tout fait pour que Noah remonte sa courbe de poids quitte à mettre un réveil toutes les 3h pour le nourrir. Car, affaibli, Noah était en mode « économie d’énergie » en passant son temps à dormir et en ne réclamant pas à manger. Alors oui, j’ai réveillé mon bébé pour lui donner à manger toutes les 3h et au bout de quelques jours il avait rattrapé sa courbe de poids. On allait le peser 2 fois par semaine à la PMI et voir les chiffres grimper sur la balance m’a énormément aidée à déculpabiliser d’avoir laissé tomber l’allaitement.

J’étais également rassurée de pouvoir contrôler les quantités prises grâce aux biberons. En plus, au fil du temps le chéri a pris confiance et a commencé à donner des biberons, ce qui a pu me dégager du temps pour moi et ça ça m’a fait un bien fou. J’ai pu par exemple m’absenter sereinement une journée entière quand Noah avait 2 semaines afin d’assister aux funérailles de mon amie, chose extrêmement importante pour moi et que je n’aurais sans doute pas pu réaliser en allaitant. Histoire de pouvoir évacuer et me vider l’esprit je sortais régulièrement, je participais à des évènements blog ou promenait longuement Gimmy. Ce n’était jamais long à chaque fois, 1 ou 2h tout au plus mais j’étais parfaitement sereine pendant ces labs de temps et c’est ce qui m’a aidée à tenir bon. 


Car on ne va pas se mentir, même sans tout ce qui m’est arrivé, l’après accouchement c’est quand même une période difficile pour la maman. On est totalement livrés à nous même en sortant de la maternité, on se pose des milliers de questions, on a peur de ne pas bien faire les choses… Un stress énorme auquel s’ajoutent les douleurs physiques, le manque de sommeil et la chute des hormones. Du coup, avec du recul, je me dis que j’ai vraiment bien fait de passer au biberon car l’allaitement aurait été beaucoup trop lourd pour moi. Surtout que Noah se porte à merveilles, il explose ses courbes de taille et de poids et n’a eu aucun souci de coliques ou de reflux. Alors bien évidemment, tout ceci n’est que mon histoire, dans un contexte bien particulier et certainement que d’autres personnes auraient agi différemment mais en tout cas voilà comment ça s’est passé pour nous, et je n’ai aucun regrets !

A très vite!

9 mars 2017

Cils surdimensionnés et volume excessif, le X-Fiber de L'Oréal tient-il ses promesses?

Il y a bien longtemps que je n'avais pas testé de nouveau mascara... Pourtant après le rouge à lèvres c'est clairement le produit dont je ne peux pas me passer! Mais si j'aime changer de couleur sur les lèvres au gré de mon humeur, pour le mascara j'aime bien la constance... J'aime le noir profond, les cils bien séparés avec une jolie courbure et surtout du volume! Et je dois dire que j'étais fidèle au même produit depuis des années... Seulement quand la plateforme Subleem m'a proposé de tester le X-Fiber, qui n'est autre que le nouveau mascara L'Oréal, mon envie de découverte a pris le dessus... 


Faut dire que ce petit X-Fiber ne passe pas inaperçu! Alors je ne vais pas trop m'éterniser sur le packaging qui ne me plait pas plus que ça. La couleur du packaging passe encore par contre sa taille... Même si je me doutais qu'il serait plutôt long puisqu'il est composé de 2 brosses et qu'il faut bien les caser quelque part, je ne m'attendais pas à autant! Il ne rentre pas dans ma trousse à maquillage, ce qui est assez embêtant pour moi même si je serais prête à le lui pardonner s'il tient ses promesses... D'ailleurs, venons en au coeur du sujet: le test!

Comme vous pouvez le voir, mes cils au naturel manquent cruellement de volume. Ca tombe bien c'est ce que promet la première brosse du X-Fiber! 


Avec sa forme corset, cette brosse est sensée attraper tous les cils dès la racine et les séparer pour apporter du volume. Un volume soit disant maximisé par la formule de ce mascara qui se veut ultra gainante.


Si on regarde d'un peu plus près cette brosse, moi ce qui me plait bien c'est qu'elle ne semble pas délivrer trop de produit et donc ne pas faire trop de paquets. Je trouve sa forme relativement classique et le fait qu'elle soit en poils et pas en picots de silicone, ça, je préfère! Mais ce qui m'intéresse le plus évidemment c'est le résultat! Et bien le voici avec une seule couche:


Mes cils sont effectivement plutôt bien séparés, il sont également allongés et surtout hyper bien teintés de noir! Je suis cependant un peu déçue niveau volume et a priori ce n'est pas la 2ème brosse qui va pouvoir arranger ça...


En effet, cette deuxième brosse promet allongement extrême grâce à sa formule enrichie avec 20 fois plus de fibres. Elle se présente sous une forme courbée, que je trouve là encore assez classique.


En regardant de plus près on voit effectivement les petites fibres ce qui est plutôt encourageant sur le résultat annoncé même si avec mes yeux sensibles je dois avouer que ça me fait un peu peur quand même... Et bien après test ça donne ça:


C'est à dire rien de plus par rapport à l'étape précédente... 


J'ai même l'impression d'avoir les cils moins bien séparés et allongés... Pire, j'ai des petites fibres qui sont venues se déposer au ras des cils supérieurs! Je prends pourtant toujours soin de bien appliquer mon mascara... je n'ose imaginer le résultat en cas d'application à la hâte! Je n'ai cependant pas eu de problème avec mes yeux sensibles, enfin c'est quand même dommage un tel résultat...


Et puis surtout au final, on est loin de l'effet faux cils X-trême dont parle la marque! Franchement, pourquoi s'enquiquiner à utiliser 2 mascaras (car avec 2 brosses et 2 formules différentes on a bien 2 mascaras en fait) pour au final obtenir le même résultat qu'avec un seul? 


La première brosse reste quand même un chouette mascara, on voit bien la différence  avant/ après. Mais même si la tenue est bonne et le regard est bien intensifié, vous l'avez compris, je suis déçue de ce X-FiberSi les fibres qui tombent en ras de cils supérieurs passent encore (étant donné que je complète toujours mon maquillage des yeux avec un trait d'eye liner) je n'obtiens pas le résultat escompté.


Voilà donc mon test du X-Fiber de L'Oréal!
S'il vous tente quand même, ce mascara est disponible au prix de 15,90€ sur le site de la marque.

Qu'en pensez-vous?

A très vite!

(*) produit reçu pour test